En car à Vannes 3

On entre quand même

Arrivée au château par le côté (voie recommandée par notre impeccable GPS Waze) ; on devine la sculpture de Roland Cognet

Je ne sais pas de qui est l’étrange mobilier ci-dessus – il marque le début du parcours Nord

Step to Entropy, Artschwager – Vois-je des doigts partout ?

Un cercle de Long et de Bretagne

Le Mimi de Markus Raetz se prélasse ; la maison vénère cet artiste suisse 
Un pow-wow étrange dans les bois du domaine – il est dû à François Bouillon
On rebrousse chemin
L’entrée principale
Les oursons de Nicolas Fedorenko
Un oiseau de Carel Visser
Expo temporaire fermée (et château itou), pour cause d’orage (présumé – il a plu et tonné de Brest dix minutes en tout)
Un coin de Coignet

Unrecht Schreit (L’injustice crie), Harald Klingelhöller – ces plaques sont des lettres

Le travail de Maria Nordman donne sur cette cour intérieure (le bar est fermé, mobilier toujours dehors). On voit au centre de l’image la fine sculpture de Marcel Dupertuis

Un formidable jardin de cactus (qui a remplacé l’œuvre Ludwig de Julien Perrier vue dans ce diaporama)
Cette œuvre de Vincent Barré évoque-t-elle un crabe ? 

Une oblique rougeâtre de Tual – et son Bleu Méditerranée
Marina Abramovic fait du cinéma

À travers l’une des meurtrières du Bild Stock d’Ulrich Rückriem (ci-dessous)
Le Keith Sonnier a une allure folle (de bunker/dolmen). Le parcours Sud (autour du lac) commence avec lui

Est-ce la résidence secondaire de Hreinn Fridfinnsson ? Je ne crois pas. Mézalor ?
(ni le site, ni les plans du domaine de Kerguéhennec ne sont mis à jour régulièrement – such a shame)

Porte (et fenêtre) de Bauduin avec selfie
Extraordinaire travail sous une serre de Jean-Pierre Raynaud
Le naufrage de Malévitch, en trois morceaux, par François Morellet
Un portrait cartographique (bien caché) de Pierre-Alexandre Rémy

Le double parcours flottant de Marta Pan (l’un des deux, complètement déglingué, a été sorti de l’eau et rangé n’importe comment sur la berge)

On a raté le Penone (ci-dessus, enroulé autour d’un charme) – tant pis, il est temps de rentrer
Ce furent près de trois heures de solitude totale : quel plaisir (sauf la fermeture intempestive du château) !

Notre séjour nature & culture se poursuit à Nantes avec Gilles Barbier au Hangar à Bananes (miam), le FRAC des pays de la Loire (slurp), le musée d’Arts (avec Tony Oursler) et l’expo Hypnose. Il y avait aussi les formidables pizzas du Borsalino à Auray, avec terrasse, 36 rue du Lait, la 4 fromages est une tuerie.
La suite de ces vacances studieuses est là









 






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