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More digits, terms and primes

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I've just rediscovered (and recomputed by hand) the first terms of  A281878 , which had been already submitted to the OEIS 7 years ago by Jean-Marc Falcoz and the author: NAME The sum of two successive terms is prime and the sum of two successive digits is also prime. DATA S = 0, 2, 1, 4, 3, 8, 5, 6, 7, 412, 9, 20, 21, 16, 111, 112, 121, 120, 29, 212, 11, 12, 125, 234, 149, 230, 203, 216, 143, 258, 305, 252, 167, 432, 161, 116, 123, 214, 165, 202, 129, 238, 303, 298, 321, 250, 207, 434, 323, 294, 307, 612, 325, 232, 141, 256, 505, 292, 147, 416, 503, 438, 349, 474, 347, 414, 329, 492, 385, 676, 525, 656, 507,... What about the analog sequence T, replacing "sum" by "absolute difference"? We would then have: NAME The absolute difference of two successive terms is prime and the absolute difference of two successive digits is also prime. DATA T = 0, 2, 4, 1, 3, 5, 7, 9, 6, 8, 13, 16, 14, 25, 20, 27, 24, 29, ... ______________ Same day update  Jean-Marc Fal...

La pire Biennale de tous les temps ! (mais...) #2

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Pierre Huyghe à la Pointe de la douane Pierre Huyghe à la Biennale de Venise : humain, trope humain À travers des films et sculptures de robots indifférents au monde, le plasticien français interroge le devenir de l’humanité à la Biennale de Venise dans une exposition troublante. La sculpture « Mind’s Eyes » de Pierre Huyghe. par  Judicaël Lavrador ,  Envoyé spécial de Libération à Venise publié le 7 mai 2024 à 5h36 Plongée de bout en bout dans une obscurité qu’atténuent à peine les faibles lueurs (ambrées, grisâtres ou verdâtres) des films projetés, l’exposition de  Pierre Huyghe , à la Pointe de la douane, à Venise, fait frémir parce que ses œuvres sont traversées de créatures ou d’embryons de créatures qui vivent leur vie à couvert, s’agitent ou cogitent, en restant impénétrables, presque indifférentes au spectateur. Comme si elles n’appartenaient pas au même monde ni même de la même époque que les nôtres. Silencieux ballet Dès la première salle est mise en scène, sur ...

La pire Biennale de tous les temps ! (mais...)

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Du 28 août 2024 au 7 septembre nous fûmes à Venise. Avant d ’ affronter la Biennale, nous allâmes voir De Kooning  à l ’ Accademia (à 5 minutes de notre appartement de la calle dei Cerchieri ). Le taulier apprécia surtout les sculptures – au petit parfum parfois de Thomas Schütte . Cette première page n ’ est consacrée qu ’ à ce musée  (visité deux fois de fond en comble). Photo d ’ archive ci-dessous, avec le café dont il sera question plus tard. (le Pêcheur de moules , ci-dessus – et qui dit moule, dit moulage , donc sculptures en série, donc autoréférence – et Broodthaers , bien sûr !-) (Un bronze de  Rodin  en équilibre tendu) (cette photo n ’ est pas du taulier – elle est destinée à montrer les toiles) (pas de moi non plus, même raison que supra ) Deux dessins non effacés par Rauschenberg ( évidemment !) Nous reviendrons dans la même salle quelques jours plus tard – après avoir rencontré par hasard François Élie , ami de longue date – perdu de vue depuis vingt...